Pour Moisson Montréal, la salubrité alimentaire est une valeur fondamentale lorsque vient le temps de combattre l’insécurité alimentaire.

Plus de 135 000 personnes à Montréal font appel à des organismes communautaires pour répondre à leurs besoins alimentaires chaque mois. Or, chez Moisson Montréal, la croyance selon laquelle les aliments sains font partie du modèle d’entreprise n’est pas prise à la légère. C’est une priorité. C’est pourquoi, depuis avril 2017, une équipe de spécialistes de Moisson Montréal gère, sur place, un laboratoire de sécurité sanitaire des aliments afin de s’assurer que les aliments envoyés à la communauté ne comportent pas d’éléments de risque supplémentaires pour leurs bénéficiaires.

« Nous effectuons environ 25 à 30 tests par mois sur une large gamme de nos produits, explique Djamal Ait Mouhoub, qui dirige le laboratoire. Plus important encore, avec l’ajout de bœuf et de poulet à nos options d’approvisionnement et de livraison, nous devons nous assurer que ces produits ne contiennent aucune bactérie susceptible de rendre une personne malade. »

Avoir un laboratoire sur le site est une chose, mais s’assurer que les choses sont faites correctement en est une autre. C’est pourquoi Moisson Montréal a invité le Dr Larry Goodridge, directeur du programme de salubrité et de qualité des aliments et de la Chaire Ian et Jayne Munro en sécurité alimentaire de l’Université McGill, à visiter le laboratoire plus tôt cet été. « Il était intéressant de recevoir cette invitation, dit-il, car la plupart des organismes sans but lucratif qui travaillent directement avec les aliments n’ont généralement pas ce genre d’espace sur place. Le fait que Moisson Montréal fasse ce travail et exerce le plus grand contrôle témoigne de son engagement à fournir des aliments sécuritaires. »

moisson

Le Dr Goodridge affirme que, même s’il existe bien sûr des domaines où le processus pourrait encore être amélioré, le laboratoire de Moisson Montréal rencontre, et même dépasse, ceux qu’il a vus dans d’autres organismes à but non lucratif. « Tous les éléments sont ici. Ce serait formidable de voir l’ajout d’une hotte et un incubateur supplémentaire permettrait de faire encore plus de tests, mais il est bon de voir Moisson Montréal faire ce genre de travail. Les organisations auraient avantage à suivre leur exemple. »

Dans les faits, Moisson Montréal cherche le financement nécessaire pour améliorer son laboratoire. « Actuellement, nous espérons non seulement ajouter une hotte et un incubateur comme le suggère Dr Goodridge, mais aussi un autoclave, indique André Bossé, directeur des opérations chez Moisson Montréal. Ces ajouts nécessitent du financement et nous travaillons avec notre équipe de développement philanthropique pour trouver les partenaires qui peuvent nous aider à réaliser cette prochaine phase du projet. »

« Nous travaillons avec des organisations à travers l’île de Montréal et dans toute la province, et plus de 40 000 enfants reçoivent de l’aide de Moisson Montréal par l’intermédiaire de nos organismes accrédités, dit Richard Daneau, directeur général de Moisson Montréal. En tant que principale source de nourriture pour nos 241 partenaires, nous voulons être certains que les aliments que nous leur fournissons ne sont pas seulement sains, mais qu’ils sont conformes aux normes de sécurité de l’industrie. »

Bienvenue dans le futur, où la salubrité alimentaire et la sécurité alimentaire vont de pair.


Pour en savoir plus sur le laboratoire de salubrité des aliments et sur la façon dont vous ou votre organisation pouvez aider Moisson Montréal, veuillez communiquer avec Paul Simard, directeur du développement philanthropique et des communications à psimard@moissonmontreal.org.

La publication de cet article a été financée par Moisson Montréal.


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