L’industrie maritime – que l’on pense à la pêche ou au transport de marchandise – explore des innovations, parfois un peu folles, en vue de réduire son empreinte environnementale.

Cette semaine, dans sa chronique Innovation sociale, sur les ondes de Radio-Canada, Mickaël Carlier rappelle notamment que le transport maritime est un secteur fortement émetteur de CO2: «S’il était un pays, le transport maritime serait le quatrième émetteur mondial de CO2 au monde. Il est urgent de trouver des pistes d’amélioration.»

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Mickaël Carlier, président, Novae

Et si, parmi ces innovations, on voit arriver les premiers bateaux de pêche canadiens électriques, d’autres explorent des pistes plus étonnantes. «Une entreprise française remet au goût du jour le transport de marchandise… à la voile! Elle a même créé un label ‘Transporté à la voile’ dont elle estampille les produits qui transigent par ses services.»

Et quitte à utiliser le vent, autant y aller fort, en créant un cerf-volant à… bateaux : c’est ce sur quoi travaille une équipe française tout à fait sérieuse composée d’anciens employés d’Airbus. «L’objectif est de permettre aux navires, une fois tirés par cette immense aile volante, de gagner 20 % de consommation de carburant, et donc de réduire d’autant leurs émissions de gaz à effet de serre.»

Pour écouter la chronique, cliquer ici.

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