La Ville de Montréal a dévoilé hier le projet Cultiver l’espoir, qui allie agriculture urbaine et économie sociale pour contribuer à la sécurité alimentaire de la population montréalaise.

L’entreprise d’économie sociale et d’insertion professionnelle D-Trois-Pierres, partenaire du projet, pourra ainsi cultiver jusqu’à 24 ha de terres du parc Bois-de-la-Roche, situé dans le Village de Senneville dans l’ouest de l’île de Montréal. L’idée de cultiver les terres publiques du parc provient du Regroupement des magasins-partage de l’île de Montréal, qui désirait ainsi faciliter l’accès à des fruits et légumes frais pour les organismes oeuvrant en sécurité alimentaire.

Une partie des récoltes sera distribuée aux familles dans le besoin, par l’entremise des organismes communautaires qui oeuvrent en sécurité alimentaire. L’autre partie sera vendue à des grossistes de fruits et légumes biologiques, afin d’assurer la viabilité économique du projet.

Le Parc-agricole du Bois-de-la-Roche, d’une superficie totale de 191 ha, soit l’équivalent du Mont-Royal, est encore à 60% à vocation agricole; l’autre partie est restée à l’état naturel. Le projet Cultiver l’espoir répond également à un des objectifs de la Ville de Montréal d’augmenter la superficie du territoire cultivé.

« Le projet Cultiver l’espoir permet la mise en valeur de terres publiques de grande qualité et soutient une entreprise d’économie sociale. De plus, grâce au partenariat avec D-Trois-Pierres, le projet offre des possibilités d’emploi à des citoyens vivant des situations d’exclusion sur le marché du travail », affirme Réal Ménard responsable du développement durable, de l’environnement, des grands parcs et des espaces verts au comité exécutif de la Ville de Montréal.

sur le même sujet

  • infolettre

    Envoyée tous les jeudis