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Rayside Labossière
Habitations communautaires Portage II

Le centre de réadaptation en toxicomanie Portage et ses partenaires ont décidé d’édifier un nouveau bâtiment de six étages pour 30 unités d’habitation dédiées à leur clientèle et des espaces communautaires. Fruit d’un travail en concertation entre le groupe Portage, les architectes Rayside Labossière et le groupe de ressources techniques Bâtir son quartier, les ingénieurs L2C Experts-Conseils et le Groupe CÉMEC, les Habitations communautaires Portage II constituent un projet faisant non seulement preuve d’une conception écologique, mais également un catalyseur d’intégration sociale.

Fort de son action communautaire, le projet permet la réintégration d’une quarantaine de toxicomanes. De plus, l’empreinte environnementale du projet a été réduite par des choix judicieux de matériaux certifiés à faible empreinte écologique et de provenance locale. Les technologies vertes, telles que des systèmes électromécaniques efficaces, contribueront à une faible consommation électrique et à un niveau de confort intérieur qui dépassent les normes Novoclimat. Une toiture aménagée avec des bacs pour favoriser l’agriculture urbaine participe à la réduction des ilots de chaleur. Afin de tisser un lien avec la communauté, une grande fresque, coordonnée par MU et réalisée par des artistes du milieu, sera réalisée sur deux parties des façades arrières et latérales.

Portage II est un des rares bâtiments de logements communautaires à intégrer autant de technologies vertes et de considérations permettant d’améliorer la qualité de vie du quartier : il s’attaque aux préjugés contre la toxicomanie et fait preuve de vivacité, symbole de l’espoir incarné par son programme de réadaptation.

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Palais des congrès de Montréal
Laboratoire d’agriculture urbaine

palaiscongres

Vitrine d’expérimentation et de promotion de l’agriculture urbaine au Québec, le Laboratoire du Palais des congrès, qui réduit les îlots de chaleur tout en produisant des récoltes, encourage les propriétaires à verdir leurs toits et positionne Montréal comme une ville durable. En 2016, le Palais des congrès de Montréal est en effet devenu la principale vitrine d’expérimentation et de promotion des technologies et techniques en agriculture urbaine au Québec en déployant son Laboratoire d’agriculture urbaine en collaboration avec AU/LAB associée à la faculté d’environnement de l’Université du Québec à Montréal.

Le verdissement des toits du Palais, qui ne vise aucun objectif financier, s’inscrit dans une démarche environnementale. On y produit chaque été entre 650 et 1000 kg de fruits, légumes et fines herbes alors que les ruches y génèrent entre 75 et 100 pots de miel. La partie végétalisée du toit permet en outre de réduire de 12 à 20 % l’effet associé aux îlots de chaleur.

Outre les congressistes et le traiteur du Palais, la Maison du Père bénéficie également des récoltes. La collaboration avec cet organisme ira plus loin : un projet d’insertion sociale en collaboration avec La ligne verte et AU/Lab sera mis en oeuvre à l’été 2017.

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Marmott Énergies
Démocratisation de la géothermie

marmott

Marmott Énergies s’attaque à l’efficacité énergétique des bâtiments en démocratisant l’accès à la géothermie. L’ambition est de réinventer la géothermie pour la rendre accessible au plus grand nombre.

La géothermie permet de réduire de 67% l’énergie consommée par les bâtiments (chauffage, climatisation, production d’eau chaude) et constitue l’intervention la plus écoénergétique, l’énergie la plus propre et locale qui soit, sans combustion ni transport. Or, cette solution est trop souvent réservée aux plus fortunés compte tenu de l’investissement initial important. Avec son modèle d’affaires, Marmott s’attaque à cette principale barrière: l’entreprise assume l’installation à ses frais et prend toute la responsabilité de l’entretien et du remplacement des systèmes en contrepartie d’une mensualité fixe.  Marmott réduit ainsi la consommation énergétique du patrimoine bâti (75% des bâtiments que nous habiterons en 2050 sont déjà bâtis).

À la fin de 2017, Marmott Énergies aura réalisé plus de 150 conversions de systèmes vers la géothermie, dont 82% en remplacement d’énergies fossiles (mazout, gaz naturel et propane). Ces projets ont réduit de 190 tonnes de GES par année, ce à quoi s’ajouteront les clients des prochaines années de façon cumulative et récurrente. Et le potentiel est énorme : au Québec, 300 000 logements et 30 000 commerces et institutions se chauffent encore au mazout ou au gaz naturel, dégageant plus de 8 millions de tonnes de CO2 éq.. Ces édifices représentent 10% de toutes les émissions de GES du Québec.

Marmott Énergies s’attaque à l’efficacité énergétique des bâtiments en démocratisant l’accès à la géothermie. L’ambition est de réinventer la géothermie pour la rendre accessible au plus grand nombre. La géothermie permet de réduire de 67% l’énergie consommée par les bâtiments (chauffage, climatisation, production d’eau chaude) et constitue l’intervention la plus écoénergétique, l’énergie la plus propre et locale qui soit, sans combustion ni transport. Or, cette solution est trop souvent réservée aux plus fortunés compte tenu de l’investissement initial important. Avec son modèle d’affaires, Marmott s’attaque à cette principale barrière: l’entreprise assume l’installation à ses frais et prend toute la responsabilité de l’entretien et du remplacement des systèmes en contrepartie d’une mensualité fixe.

Marmott réduit ainsi la consommation énergétique du patrimoine bâti (75% des bâtiments que nous habiterons en 2050 sont déjà bâtis). À la fin de 2017, Marmott Énergies aura réalisé plus de 150 conversions de systèmes vers la géothermie, dont 82% en remplacement d’énergies fossiles (mazout, gaz naturel et propane). Ces projets ont réduit de 190 tonnes de GES par année, ce à quoi s’ajouteront les clients des prochaines années de façon cumulative et récurrente. Et le potentiel est énorme : au Québec, 300 000 logements et 30 000 commerces et institutions se chauffent encore au mazout ou au gaz naturel, dégageant plus de 8 millions de tonnes de CO2 éq.. Ces édifices représentent 10% de toutes les émissions de GES du Québec.

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